Ile : Tecil
 

Cosmogonie et historique de l'Empire


De la Création

Au Commencement, tout était Chaos. Ni bon, ni mauvais ; unique et total.

Afin de combler le Vide, il créa le monde, Meyriin, l'Ombre, Eskann, et la Lumière, Oznar. A Meyriin, il offrit un astre pour l'éclairer le jour, et deux satellites, nommés Sëda et Nëpë, pour l'accompagner la nuit. (L'on prétend qu'il existerait aussi un troisième astre nocturne, prénommé Bès, visible uniquement lors de certaines conjonctions stellaires). A Eskann et Oznar, il donna la tâche de peupler le premier.
Chacun créa donc des êtres à leur image, et c'est ainsi que naquirent les Races mortelles. Cependant, aucune n'était vouée à être sombre ou claire, car le Chaos apposa sa marque en elles, leur assurant liberté et possibilité de changement.

Or il advint qu'Oznar, recherchant l'harmonie, s'irrita de l'agressivité des suppôts d'Eskann, qui sans cesse se souhaitaient hostiles envers ses créatures. L'Ombre domina ainsi cette ère, car malgré sa nature, la Lumière ne put éviter que cela dégénère en conflit.

Les énergies créatrices devinrent alors destructrices, au cours de ce premier affrontement entre Oznar et Eskann. Meyriin faillit même disparaître, tant leur puissance était sans limite. Ce fut la Grande Catastrophe !
Souhaitant donc rétablir l'équilibre, le Chaos fut contraint d'intervenir entre les deux forces et d'interrompre ce combat. Craignant néanmoins qu'un autre affrontement direct eut pour conséquence d'achever la destruction du monde, il reprit Oznar et Eskann en lui, après leur avoir permis de donner naissance à des entités mineures représentant leurs multiples facettes.
Ainsi naquirent les Divinités Mortelles.

Et afin d'éviter tout conflit annihilateur, ces divinités ne reçurent aucun pouvoir créateur. Il leur était cependant permis d'utiliser et d'influencer les créatures de Meyriin en exploitant leur part chaotique. L'équilibre rétablit, le Chaos se retira, et ainsi fut scellé le monde : plus rien n'interviendrait dans l'ordre naturel des choses. Tout viendrait de Meyriin, y resterait, et y retournerait.

Depuis ces temps ancestraux, les divinités issues d'Eskann remplissaient le côté chaotique des Races mortelles de violence et de haine, cherchant à assouvir leur volonté de conflit. Tandis que celles issues d'Oznar diffusaient la paix et le progrès, dans un soucis d'harmonie. Grâce à cela, les Races mortelles prospérèrent... Tantôt guidées par la Destruction et la Haine, et tantôt par l'Amour et les Arts.

Des Races mortelles, et du Premier Empire

C'est ainsi que, parmi la multitude de Races créées par Oznar et Eskann, certaines s'épanouirent plus rapidement, et se remarquèrent très vite comme étant les plus répandues. De ce fait, Humains et Elfes d'Oznar disputèrent la suprématie aux Orques et aux Non-morts d'Eskann. Et alors que l'influence de la Lumière restait la plus forte, des nations naquirent des tribus.
Celles-ci commencèrent tout d'abord par s'organiser, puis s'allièrent, et formèrent bientôt le Premier Empire, sur la plus vaste île de Meyriin, appelée Nyléria. On sait hélas peu de choses au sujet du Premier Empereur, car cette époque reste dans l'Âge du Mythe, et non de l'Histoire. Toutefois un jour venu, l'Ombre reprit le dessus, engageant de sanglantes querelles entre les alliés même. Puis survînt une terrible tragédie, achevant de balayer les restes de cet Empire agonisant.

Les Races durent donc repartir de rien, et cette fois-ci une nette séparation s'installa entre les créatures d'Eskann et d'Oznar, malgré quelques exceptions permises par le Chaos. De par l'apparition de nouveaux conflits internes comme externes, l'influence de l'Ombre paraissait alors la plus grande. Malgré cela, les Races survivaient et progressaient, assurant ainsi la volonté de la Lumière. De cette manière, des Cultes où chacun attribuait à son idole la place suprême, s'établirent au sein des différentes Races. Vénérant le Chaos, Eskann, Oznar ou des divinités mineures, tous étaient désormais voués à l'un d'entre eux.
L'Ombre et la Lumière étaient enfin accomplies, dans cette ère de l'Équilibre.

Du Second Empire, à son Apogée

C'est donc sous le signe de cet apparent équilibre que le Second Empire construit ses fondations. Les diverses races et nations prospéraient désormais chacune de leur côté, s'affrontant de temps à autre sous l'égide de leurs divinités mineures. Jusqu'à ce qu'un être appelé l'Invocateur fit son apparition et menaça à plusieurs reprises la stabilité que représentait l'Empire.

Commençant d'abord par s'allier à des forces maléfiques, il tenta vainement de faire tomber l'Empereur et son Empire lors d'une terrible guerre opposant les forces du Bien aux forces du Mal. Au final, ce conflit renforça la frontière entre Eskann et Oznar. Néanmoins, l'Empire n'en sortit que plus grand, car afin de pallier à une éventuelle défaite, l'Empereur envoya diverses missions destinées à rechercher de nouvelles terres d'accueil. C'est ainsi que furent découvertes et peuplées deux nouvelles îles, baptisées Ekarys et Téliarok.

Mais l'immonde mage, frustré par sa dernière défaite, ne s'en tint pas là, et revint des bas-fonds avec la fervente intention de se venger. C'est ainsi qu'il organisa une nouvelle attaque contre l'Empire, envoyant en Nyléria cinq puissants elfes noirs à la tête d'armées dévastatrices. Il matérialisa ensuite, en Ekarys, les plus sinistres divinités d'Eskann qui y sévissaient déjà. Puis finalement, il décida d'invoquer les entités élémentaires afin qu'elles déchaînent toute leur colère sur Téliarok.

En chaque île, le combat fut rude et les morts se comptèrent par dizaines de milliers, mais l'Empire, à nouveau, survécut.
L'Empereur prit même l'initiative de l'étendre par la colonisation de deux nouvelles îles, permettant d'aider à la reconstruction, tant elles regorgeaient de ressources en tout genre. Ellohir et Oriande, ainsi furent-elles nommées, permirent alors à l'Empire de renaître de ses cendres, et à Meyriin de retrouver sa gloire d'antan. De nombreuses années s'écoulèrent, jusqu'à ce qu'un beau jour, un énorme monticule volcanique surgisse de l'océan, reliant ainsi les deux nouvelles îles d'un bras de terre marécageux. L'évènement paraissant naturel, tous purent se réjouir du développement économique que cela engendra au sein de la nouvelle et désormais unique île, rebaptisée Oriande. Toutefois, nul ne pouvait prévoir que cette étrange apparition n'était autre qu'un énième stratagème de l'Invocateur : des terres marécageuses qui unissaient les deux îles, surgirent des hordes maléfiques qui investirent les lieux en si peu de temps, qu'Oriande était déjà aux mains de ces viles créatures lorsqu'on apprit leur présence. Et sitôt le dernier royaume de l'île tombé, elles se jetèrent dans l'océan, le traversèrent et débarquèrent sur les trois autres îles impériales, afin d'y continuer leur oeuvre de destruction. Ce qu'elles réussirent sans mal...

Il ne restait maintenant plus qu'aux survivants le devoir de s'atteler à la lente et douloureuse reconstruction de leur Empire. Néanmoins, l'Empereur décida, pour aider à accélérer le processus de reconstruction, de réformer le système de marché. Il fit donc construire une immense bâtisse en chaque capitale insulaire qu'il appela la Bourse. Un nouveau système commercial permettant aux seigneurs d'échanger plus efficacement leurs ressources, tout en empêchant les hordes maléfiques d'y avoir accès et de lever en quelques instants des puissances colossales et dévastatrices.
Et alors que les ruines laissaient place à de florissantes cités, alors que l'Empire une fois encore s'était reconstruit, l'Empereur esquissa d'autres routes menant à la prospérité, vers deux nouvelles îles récemment découvertes. C'est ainsi qu'Azkenor et Nivalis enrichirent l'Empire d'incroyables quantités de denrées, dont les populations étaient friandes.
A mesure que l'empire s'étendait, le besoin de sang et d'aventures diminua. Les batailles, autrefois quotidiennes, ne retentissaient plus qu'au coin du feu, lorsque les anciens racontaient ces épopées. Les nobles cherchaient des distractions, et, désireux de prendre les devants et d'éviter un désastre, l'Empereur fit aménager un îlot pour y organiser des tournois entre seigneurs de différents horizons. On vit ainsi apparaitre de nouvelles tactiques, et certains allèrent jusqu'à enrôler des magiciens, rapidement suivis par les autres. En même temps, l'Empereur ordonna la rénovation des anciennes halles, où se tenaient jadis les marchés. Désormais, ses légats s'assureraient de la légitimité des échanges, lors d'enchères haletantes. Ce qui ravit très vite la noblesse, qui ne vit là qu'un moyen de s'épanouir et développer d'autant mieux ses fiefs.

Ces deux actions eurent rapidement des effets néfastes. Les seigneurs guerriers, occupés par les tournois, délaissaient leurs fiefs et les grands propriétaires parcouraient les halles, plus occupés à spéculer sur le cours des ressources que de prendre soin de leur population. L'Empereur finit par annuler les derniers tournois prévus et mit en place différents décrets pour réguler le commerce de marchandises.
Et jamais l'Empire n'eut connu tant de progrès, et jamais il ne fut si prospère.
Mais en ce temps où la magie armait des tacticiens hors pair, et où la prospérité se montrait toujours plus florissante, la crainte de voir la situation s'envenimer restait toujours présente. D'autant que l'ennemi pouvait être n'importe qui. Dorénavant, l'avenir n'était plus aussi sûr qu'il pouvait l'être autrefois, tant ces dernières années ont été riches en découvertes et en bouleversements.

De la fin d'une Ère au Troisième Empire

Il fallut attendre l'an 117, alors que l'Empire était peut-être à son apogée, pour qu'une découverte pour le moins alarmante vienne rompre le calme qui régnait sur Meyriin. Une nouvelle qui, si elle s'avérait fondée, renverserait complètement la tendance actuelle...
Un terrible fléau guettait, paraît-il, depuis toutes ces années sans que nul ne puisse le prévoir à temps.

Un nouveau mal s'apprêtait à frapper... Un mal que nul ne pouvait contrôler tant il semblait inimaginable et inaccessible.

D'après qu'une grande conjonction cosmique, suite à l'alignement de Meyriin et des lunes Sëda et Nëpë, était prévue pour l'an 119. Les prévisions quant à cette dernière indiquèrent une montée des eaux de l'ordre d'une dizaine de mètres sur chaque île de l'Empire.
Toutefois cela paraissait des plus anodins quant aux autres conséquences pouvant être engendrées par une telle inondation. En effet, la récente apparition d'un nouveau cratère au dessus de la surface de l'eau, là où jadis apparut ce mystérieux volcan entre les îles d'Ellohir et d'Oriande, représentait un danger des plus importants. Selon les meilleurs experts impériaux, ses bords bien que très résistants, cèderaient si le niveau de l'eau devait être un mètre sous l'ouverture. Et si jamais le cratère venait à s'effondrer, la rencontre entre la lave brûlante et l'eau glacée de l'océan provoquerait une réaction sans précédent... Une explosion volcanique donnant naissance à une immense vague balayant tout sur son passage, et recouvrant la majeure partie des îles impériales.

Il fut de suite décidé de mettre les populations à l'abri. L'Empereur ordonna donc aux nobles propriétaires de domaines de rester sur leurs terres afin de tout organiser, et d'envoyer cinq représentants sur des navires impériaux, au cas où le pire surviendrait.

Ce ne fut donc qu'en juin 118, lorsqu'un bateau mandaté par l'Empereur apparut au large d'Azkenor, que l'évacuation commença. Pendant que les personnes destinées à prendre la mer se préparèrent pour l'embarquement, des escouades impériales se chargèrent de recueillir des ressources pour leur survie, ainsi que différents spécimens de faune et de flore que l'Empire désirait conserver. Cette scène se répéta successivement sur les autres îles d'Oriande, Nyléria, Nivalis, Ekarys, et enfin, en novembre 118, Téliarok. Au final, les navires quittèrent tous leur île, six mois après leur arrivée.

A l'approche de la date annoncée pour la catastrophe, la plupart des gens ne s'écartaient plus des abris prévus. Bien sûr, quelques personnes surveillaient le niveau de l'eau et constatèrent que des marées, montant de quelques mètres au-dessus du niveau normal, avaient déjà eu lieu. Mais lorsque les flots dépassèrent le niveau critique, ceux-ci semblèrent se retirer aussitôt. Se croyant donc en sécurité, les peuples sortirent au grand jour, pour contempler cette vaste étendue qui s'éloignait. Certains commencèrent même à faire la fête, s'imaginant que le pire était passé. Malheureusement, ces hurlements d'allégresse se muèrent bientôt en terreur. Une étrange ligne à l'horizon commençait à s'élever continuellement vers le soleil, jusqu'à finalement le masquer complètement.

Oriande avait été détruite par l'explosion du volcan ; l'anéantissement de l'île avait causé la formation d'une immense vague. Celle-ci balaya successivement les différentes îles de l'Empire, noyant tous leurs habitants, qu'ils soient restés dans leurs abris ou non. Cette même lame poursuivit sa route vers la flotte impériale, mais avait heureusement perdu de sa vigueur dans son ?uvre dévastatrice. Pendant quatre jours, les navires furent secoués, ballottés, saccagés par la violence des flots. Quand l'océan redevint calme, les navires tenaient plus de l'amas de débris que du fier vaisseau qu'ils étaient lorsqu'ils prirent le large... Mais jusque là, tout le monde avait survécu.

Lorsque enfin les navires furent réparés, il devenait essentiel qu'ils soient regroupés pour la suite de l'aventure. Chaque jour, l'on tentait en vain de repérer une terre. Et chaque jour les environs n'étaient qu'une infinie immensité aquatique. Le moral faiblissant alors, certains se voyaient déjà nourrir la faune océanique, tandis que d'autres commençaient déjà à échafauder des plans de mutinerie. Était-ce vraiment utile d'abandonner terres, familles, et amis si cela était pour périr à son tour ?

Heureusement le moral revint vite, après vingt longs et éprouvants jours de navigation... Mettant le cap vers l'inconnu, en direction d'étranges reliefs qui se profilaient à l'horizon, la flotte arriva soulagée vers une gigantesque étendue terrestre qui s'avérait être une île parfaite pour recueillir les rescapés et commencer la construction d'un nouvel Empire. Des cris de joie retentirent sur les ponts, et le débarquement fit oublier les récentes mésaventures à tous, tant ils étaient heureux d'être enfin saufs. Par ailleurs, la gaieté de ces nouveaux colons arriva à son comble lorsque tous apprirent qu'une seconde île non loin de celle-ci venait d'être trouvée, et était fin prête à les accueillir. Le périple touchait enfin à son terme. La vie pourrait bientôt reprendre ses droits. Et bientôt un nouvel et troisième Empire allait s'étendre à travers Meyriin grâce à ces deux nouvelles îles : Nasta et Tecil !

Un troisième Empire qui avait l'avenir devant de lui, et qui ne pouvait que s'épanouir et s'embellir au fil des années. Au final, Meyriin trouva en cet affreux drame, une navrante opportunité qui pourtant offrait la chance d'un nouveau départ et d'une nouvelle vie, à tous !


Geographie


Au large, vers le Sud des Anciennes Îles dont les noms finiraient par tomber dans l'oubli, maintenant que les flots les avaient submergés, se profilait une Terre rocheuse apparemment, à en croire les montagnes et falaises qu'on pouvait en apercevoir...

Mais approchons un peu de cette île....

Nasta.
À l'approche, les Hautes Falaises semblent dresser un barrage inébranlable à l'accès de Nasta. Mais si on la contourne par l'Est, ses falaises laissent peu apparaître une baie large et sableuse, battue par les flots, avant que les roches ne reprennent le dessus au cap Sud dans des montagnes auréolées de neige et de nuages. Cette chaîne de montagne formait un angle étrange, ce qui valu sans doute à l'île le nom de Nasta, "pointe de flèche".
Au delà de la plage, vers l'intérieur de l'île, une forêt dense étale son ombre sur quelques hectares, avant de s'évanouir pour laisser apparaître une vaste plaine, abritée des vents par les montagnes.
En dehors de la plaine, de la forêt, des montagnes et de la plage, les terres sont accidentées, et alternent des prairies comme des collines parfois assez hautes pour connaître des frimas et verglas. Des roches affleurent parfois sous les terres souvent fertiles, et par de là les étendues herbeuses, on peut découvrir des mines recelant quelques trésors...
Aucune population n'était présente sur Nasta lors de l'arrivée des navires de l'Empire. Les seuls habitants étaient une faune d'éléments solitaires, comme des ours et des loups qui rôdaient dans les montagnes.

Tecil.
Au Sud-Est de Nasta, à plusieurs longues lieues et au-delà des regards d'une île à l'autre, Tecil fut découverte. Son climat plus doux et moins disparate que celui de Nasta en aurait fait un havre de douce paix ensoleillée, si un volcan n'ornait pas son centre, tel un puissant seigneur assis au milieu de ses terres, les dominant et les observant...
Tecil est une île assez vaste aux reliefs assez doux, en dehors du volcan. On estime, au vu des repères géographiques, et surtout de la position des étoiles, que l'île est située sur la même faille géologique que les anciennes îles Ellohir et Oriande, qu'une éruption rassembla en une seule et unique. De ce fait, l'activité du volcan est toujours à craindre...
La flore est riche et dense au centre de l'île et se raréfie vers les plages. La faune, riche également, notamment en poissons, mais surtout en oiseaux, ce qui donna peut-être le nom de Tecil, « plume », à l'île, agrémente de bruits incessants et de piaillements les côtes et forêts.

On peut apercevoir en faisant le tour de l'île dix cités d'indigènes de tailles variées. Leurs habitants surveillent le volcan avec déférence et attention, bien qu'aucune activité n'ait été relevée depuis des décennies. L'île s'étend comme une couronne fertile et herbeuse autour du volcan, auréolée de petites plages et de criques. Les hameaux, villes et mégalopoles se trouvent tous au pied du volcan, pour des questions pratiques d'agriculture sans aucun doute, cet endroit étant le plus fertile. Cependant, les autochtones vénèrent tant et tant le volcan comme créateur de vie qu'ils lui portent une admiration au-delà de l'imaginable et que, pour le remercier, ils souhaitent le célébrer en le réveillant par leurs prières ou des moyens plus radicaux, telle une explosion au coeur du cratère... Y arriveront-ils ou les futurs Teciliens et Teciliennes, encore dans les navires, les en empêcheront-ils ?

C'est ainsi que les populations errant dans les navires de l'Empire découvrirent leurs futurs territoires... Afin de recenser toutes les personnes descendant des navires sur une île ou l'autre, les Conseillers descendirent dans de vastes barques pour installer un bureau d'accueil, administratif : le Comptoir Impérial.
Fawkes aborda Nasta, prêt à y accueillir, armé de ses dossiers et listes, les futurs Nastans et Nastanes... Quant à Eithel, elle fut affectée sur Tecil, et armée d'un rosier et d'une énorme pile de dossiers également, elle se prépara à accueillir les Teciliens et Teciliennes, jetant de temps à autre un regard inquiet vers les hameaux près du Volcan...
 
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